Sur les chemins de la Prévalaye

Vous venez de franchir la rocade, vous l’entendez encore, toute proche. Et pourtant vous sentez que le voyage commence. C’est l’appel de la vallée de la Vilaine, qui démarre ici, à la Prévalaye.

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Voisin de la ville, ce lieu est à part. En longeant ses chemins, exercez-vous à lire les traces de son histoire. La Prévalaye est depuis longtemps un lieu de production nourricière pour la ville voisine : au domaine agricole ont succédé les parcelles maraîchères, les jardins familiaux et partagés. Ses chemins bocagers aux arbres anciens, ses vastes prairies bordées de haies, ses larges rabines aux hautes frondaisons, ses mares, ses ruisseaux sont autant de milieux hospitaliers pour les espèces communes ou protégées. C’est un lieu où l’on se ressource, c’est aussi un lieu qui accueille des usages sportifs, culturels, festifs. Vous aussi vous sentirez bien en parcourant cet espace poreux entre la ville et la campagne, cet espace de possibles où de nombreuses initiatives testent d’autres modes de production et de relation à l’environnement, inventent le futur.
De la Porte de la Courrouze vous pouvez rejoindre la Corbinais, à l’autre bout de la vallée, en une journée de marche. C’est le début du voyage.

Écoutez

Fermes, champs et plantes sauvages

Documentaire
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Balade avec Monsieur Gaudin maraîcher retraité établi route de Sainte-Foix et Mickaël Hardy qui exploite Perma g’rennes, une micro-ferme en permaculture à la Prévalaye.
Réalisation Micro-sillons, 2019

Portrait de Monsieur Gaudin
Monsieur Gaudin
Portrait de Mickaël Hardy
Mickaël Hardy

Prévalaye

Fiction

La Maltière

Fiction
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Micro-fictions composées par Alexis Fichet à partir de souvenirs et d’anecdotes racontées par les habitants de la Vallée.
Guide Vallée de la Vilaine, éditions Apogée 2018.


River

Musique
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Chant collectif réalisé à l’occasion des Traversées chantées, reliant villes et villages à la Vilaine et réunissant à l’été 2019 plus de 200 participants.

River est une composition de Ibeyi, duo français d’origine vénézueliano-cubano-tunisienne. Oshun (ou Oxum) évoquée à la fin de cette chanson est l’Orisha (divinité yoruba) des eaux douces à qui l’on demande de laver et d’emporter ce qui pèse.

Répertoire et répétitions orchestrées par la Compagnie Dicilà, Perrine Aterianus et Corinne Ernoux à la direction, Benoit Rutten et Gaël Martineau aux percussions.
Enregistrement Micro-sillons, 2019